Soirée de lancement de l’album de Marcel Luske

La Fontana Room n’est pas que la salle où se déroule le WPT, c’est aussi une salle que l’on peut -moyennant grosses finances – privatiser au besoin. Et dans ce cas précis, si la salle s’est remplie de joueurs de poker, ce n’était pas pour un tournoi mais pour la soirée de lancement de l’album de Marcel Luske, aka « the Flying Dutchman ».

Marcel, fier comme un pape, pose devant les fontaines du Bellagio

Au programme de la soirée, fauteuils confortables, ambiance tamisée et intimiste, caméras venues spécialement de Hollande, cocktails faits sur mesure pour la soirée (Marcel avait crée le sien) et petite scène sur laquelle se sont succédés les musiciens de Luske avant que ce dernier ne vienne chanter trois morceaux, sous les holas d’un public ravis (et bourré).

Voici le cocktail crée par Marcel : gin, cointreau et citron pour une bière bleue (qui se laissait bien boire d'ailleurs)

Pas dupe, Marcel en a d’ailleurs joué, montant sur scène entre deux morceaux de son groupe et en sortant « Allez, je monte sur scène dans 10 minutes, le temps pour vous de reprendre un verre, voire deux… ». Le hollandais, qui voyait un de ses rêves d’enfance se réaliser enfin, a d’ailleurs enchainé les blagounettes sur scène, demandant par exemple aux nombreux joueurs de poker présents dans la salle de considérer cette soirée comme « un gros bad beat » s’ils n’aimaient pas sa voix.

Marcel s'éclate comme un gamin en poussant la chansonnette

Parmi les invités en effet, de nombreux joueurs, à l’instar de Minh Ly, Eric et Robert Mizrachi, Theo Tran, la très belle Lacey Jones, David Levy, Sam Farha, Fabrice Soulier, Lex Veldhuis, Tommy Vedes ou son compatriote hollandais Noah Boeken. Et tous ont joué le jeu, applaudissant à tout rompre, sifflant et criant comme s’ils étaient à un concert de Madonna.

L'album, produit par Pokerstars, comporte 13 titres dont 11 reprises

Et là, vous vous demandez, ok, c’est bien beau mais il chante comment le hollandais volant ? Et bien plutôt bien ! Si on oublie l’accent à couper au couteau (« Je sais que mon anglais n’est pas terrible mais il est toujours mieux que votre hollandais », a-t-il sorti), Luske a un joli brin de voix un peu éraillé et très crooner. Il aurait bien besoin d’un cours de chant pour savoir placer sa voix et mettre un peu de précision dans tout ça mais il chante juste et surtout, avec beaucoup de coeur.

Mais force est de reconnaitre que voir ce joueur entonner des chansons d’amour (« She’s like the wind » de P.Swayze, « Lady » de L.Richie etc…) après l’avoir vu jouer aux tables prête à sourire. Sauf que c’est fait avec une telle sympathie, modestie et générosité, qu’on ne peut que s’incliner face au courage qu’il a eu de sortir son album !

En tout cas, lui aussi a retrouvé le sourire. Car comme il me le confiait il y a peu, aux tables, il vit en ce moment un véritable cauchemar, incapable de gagner un coup. Souhaitons lui donc une belle carrière sur scène – en attendant de le voir revenir en force sur la scène poker – !

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