Runner-up au SPT de Barcelone : mon plus gros résultat à ce jour !

Flashback

Nous sommes à la bulle du SPT : 19 joueurs restants pour 18 places payées et un minimum de 5 500 euros. Deux joueurs ont des tapis minuscules et tout le monde attend tranquillement que l’un d’entre eux soit éliminé afin de pouvoir enfin retourner à la bataille, la vraie.

C’est alors de Koen de Bakker, un joueur Live the Dream, relance. Et que j’ouvre KK de SB. Ni une ni deux, je pars à tapis (je ne suis pas short mais je ne suis pas à la moyenne non plus) et mon voisin de gauche Laurens de Smet pose alors une grosse pile devant lui : de quoi me payer sans faire toutefois trop de mal à sa montagne de jetons. Koen passe immédiatement et Thomas Kremser, le directeur de tournoi, nous demande de ne pas retourner tout de suite nos cartes afin de ne pas influencer les deux autres tables lors du main par main.

C’est alors que mon voisin me souffle avec un petit sourire aussi perfide que désolé « I have a monster ». Je deviens livide. Il a pas les as quand même ce c** ? J’inspire faiblement et lui sort, dans un murmure agonisant, « Aces ? ». Et là, le jeune blondinet hoche fièrement la tête, le tout avec tout de même un petit navré dans ses yeux quand il comprend que j’ai les rois. Il aurait sorti un Walter PPK que l’effet aurait été le même. Tout mon sang est descendu dans mes chaussettes, mon nombril est devenu trou noir aspirateur à intestin et ma bouche a bleuit. Meuh non, il ment ce jeune crétin, il va quand même pas avoir les as sur ce coup ?

Et bien si. Sitôt Thomas nous demande de retourner nos mains, sitôt les pockets rockets me fusillent sur place. Je me retourne vers Fab avec le regard du veau sur le tapis roulant de l’abattoir. Le croupier prend les deux mains et les pose au dessus du flop. Je vois trouble. Alain Roy, pourtant très short stack, a l’élégance de tout de même me sortir « T’inquiète pas Claire, regarde, y’a mon cousin qui arrive ! ».

Une figure tombe sur le flop que je ne vois pas. J’ai mis une seconde avant de comprendre que c’était un roi. Et j’ai passé ce qui m’a semblé être une éternité à implorer, les mains sur le visage, « Pas d’as à la river, pas d’as à la river, pas d’as à la river ». Et puis j’ai compris que le coup était fini et que je l’avais gagné. « Je te l’avais dit que y’avait mon cousin qui allait arriver ! » Ce qui est fou, c’est que les larmes me sont presque montées aux yeux. Comme quand on vient d’avoir eu très peur et qu’une personne nous prend gentiment dans ses bras en nous disant « C’est fini. Ne t’inquiète pas, c’est fini… »

La bulle éclatera quelques mains plus tard avec l’élimination logique d’un des deux (très) short stacks et dans ma tête j’avais une phrase qui tournait en boucle : « C’est le plus gros coup de chance que je n’ai jamais eu au poker : je ne whinerai plus jamais. » Un roi qui au final vaudra la coquette somme de 60 000 euros…

Si cette bulle m’a été tant douloureuse à passer, c’est surtout parce que ce SPT était mon avant-dernier tournoi de l’année avec l’EPT Barcelone pour point final 2010. Et que j’avais un objectif à remplir : passer la barre des 100 000$ de gains cette année. Et que quand j’ai un objectif en tête, je déteste absolument ne pas l’atteindre. C’était donc important pour moi, bien au-delà de l’argent. De plus, le field étant vraiment relevé (à l’exception de quelques locaux, comme d’hab), la structure très agréable (la même que l’EPT à un ou deux jumps près, le tout pendant 4 jours), le prizepool sexy et surtout, j’avais fait un beau tournoi jusque là.

En effet, j’avais passé deux jours à me battre gaiement et à jouer plutôt solide. J’avais perdu quelques coups (certains par ma faute, d’autres non), mais avait toujours réussi à rester calme et patiente pour trouver des bons spots pour remonter. J’avais montré tant de détermination et de sérieux que l’idée de sauter à la bulle sur un set up pareil m’aurait vraiment profondément déplu. Surtout en milieu de troisième jour : quel gâchis ! Et puis ce n’est pas comme si je ne m’en étais pas déjà farcies quelques unes de ces bulles… (souvenir ému de QQ vs KK dans un 1 000$ au Wynn, pour ne citer que celle-là…)

Nous étions donc 18 survivants et seule la moitié d’entre nous reviendrions le lendemain pour la finale. Je ne sais pas comment ElkY ou l’immense majorité des joueurs pros font pour se souvenir de tous leurs coups deux ans après, mais moi, quand émotionnellement il s’agit d’un enjeu très riche, ma mémoire devient étrangement sélective : je me souviens d’impressions, de sentiments, d’images, de sons mais les détails sont effacés. Mon accès à la table finale est une peinture impressionniste où les touches de pinceau, une à une, n’ont pour seules utilité et fonction que de donner vie à un ensemble cohérent, magique, totalement détaché de toute forme de réalité et seulement appréciable avec le recul.  

Je me souviens juste d’un autre joli coup de bol (mais dans lequel je ne risque que très peu de jetons) dans lequel j’élimine deux joueurs short stacks avec A10 vs A6 et AJ : A6 open shove, je flat call et BB, avec AJ, push sans fold equity. Et puis de l’élimination aussi du bubble boy de la finale, Julio Doce, qui pousse 140k de SB (il y a 20k au milieu) avec Q9 quand j’ai paire de 9 de BB. Good timing…

Parmi cette belle brochette de shark se cache un fish venu incognito : saurez-vous le débusquer ?

J’ai mieux dormi la veille de la finale que la veille de la bulle : j’avais déjà plus que rempli mon contrat. Maintenant, l’essentiel était de ne pas faire d’erreurs ou de moves que je pourrais regretter. Je suis arrivée à cette finale plus blindée qu’un char d’assaut russe ou que les sous-terrains de Fort Knox. Je ne me suis tout  simplement jamais sentie aussi forte et solide à une table de toute ma (jeune) vie de joueuse.

Surtout que Guillaume Carron, super photographe de joueurs, venait de me souffler un conseil des plus extraordinaires et mémorables alors que nous étions réunis avec Fab, Germain et moi au soleil pour siroter tranquillement un café :

Fab : Et prends le temps avant de jouer ! Pas de précipitation ! Réfléchis toujours à ce que tu vas faire !

Guillaume : Claire, moi aussi j’ai un super conseil à te donner !

Moi : Mmmh ?

Guillaume : LE CACA DE LA PEUR !

Toute la table : … (un ange passe)

Guillaume (tout content) : C’est un pote comédien qui m’a dit ça. Avant de monter sur scène, il s’enferme dans les toilettes et il en lâche un beau. Il parait que ça le détend.

Il ne nous en a pas fallu plus pour en pleurer de rire pendant dix minutes ; ce qui valait d’ailleurs surement le fameux caca de la peur en question. Rien de tel qu’une bonne poilade pour combattre le stress de sa plus grosse finale ! (et interdiction de mettre des commentaires faciles relatifs à cette anecdote, merci) 😀

Bien plus que le résultat, je suis en fait très fière de ne jamais avoir craqué. Même quand, alors que les blinds viennent d’augmenter très fortement et que nous ne sommes plus que 5 joueurs, je me retrouve en bataille bouton/SB avec AcKc vs AA chez Steven. A l’issue de cette main sanglante, il ne me reste que 150k. Et les blinds vont passer à 15k/30k, ante 3 000…

Tant qu’à mourir, autant le faire dans la dignité. Du coup, je me paie de luxe de passer trois mains de type 8-3 ou J-2 (dont une fois sans ouverture auparavant !), et pars en break. Là, le clan français, que je ne remercierais jamais assez pour leur soutien, me remonte le moral à base du traditionnel « La chatte mamaaaa ! » ou « Je t’envoie de l’énergie ! » (avec les mains comme Dragon Ball Z) et je reviens souriante et déterminée à la table. Je sens que je suis en forme.

Quand on est à moitié mort, mieux vaut prendre la chose avec le sourire ! (après tout, c'est synonyme d'être à moitié vivant)

Je suis donc de BB avec 140k devant moi. Dont 30k de blind. Et j’ouvre un énorme Q-9 qui me permet de payer gaiement le tapis (bien supérieur) de Koen qui a A-10. Gagné ! Peu après, Ismael, un autre français, part à tapis de SB avec A-6 et j’ouvre K-J de BB (je ne suis pas couverte, il vient de passer très short). C’est parti mon kiki ! Et pan, je gagne ! Me revoilà dans la course pour le plus grand désespoir/exaspération de mes adversaires avides de gravir un palier : « You never die don’t you ? » Ben non, comme les chats, 9 vies !

La finale a été particulièrement longue et éprouvante et nous sommes restés près de 5 heures à 7 joueurs ! Un moment interminable dû en grosse partie à Marvin Rettenmeier qui prenait trois plombes avant chaque décision, à chaque main, comme si son cerveau mettait plus de temps à fonctionner que la moyenne. Devant l’abus évident, qui virait carrément à l’impolitesse, Thomas Kremser, lui aussi exaspéré, lui a demandé de prendre moins de temps pour les petites décisions. Ce qu’il a finit par faire mais nous étions déjà bien en retard sur le programme…

En tout cas, il aura quand même eu le mérite de nous mettre en tilt Raul Paez, un excellent joueur espagnol pourtant expérimenté, qui finira par craquer à la 6e place en le 4-bettant all in avec J-6o ! Un move qui aurait pu marcher à un autre moment si l’espagnol ne s’était pas laissé aveugler par sa colère et sa frustration (et si Marvin n’avait pas eu QQ). En effet, Marvin n’arrêtait pas de le surrelancer et on sentait tous que Paez allait craquer. Surtout avec cette manie de l’allemand de prendre des plombes avant de jeter mollement, le cheveu gras au vent, une poignée de jetons toujours supérieure à la mise précédente. Nous savions tous que cette fois, Marvin avait du lourd. Mais pour Raul, ça a été la main de trop et le 3-bet qui a fait déborder le vase…

Marvin est clairement et indiscutablement un bon joueur mais si n’importe quel lecteur de mon blog se dit légitimement « Claire, elle a quand même eu sacrément de la chance dans ce tournoi » je peux vous garantir que ce n’est rien à côté de lui. Il a marché sur l’eau/la table/nous/tout. Quand il était à tirage, il touchait. Quand l’autre était à tirage, il ratait. Il a touché full contre couleur max et éliminé un finaliste. Il a busté (pour mon plus grand plaisir), deux joueurs sur des 40/60. Et la veille, c’était Julien Claudepierre qui en avait fait les frais avec sa paire de 9 craquée par 9-10 chez un Marvin décidé à lui mettre la pression du bouton.

Celui qui allait être le vainqueur n’a qu’une vitesse : l’agression. Et le jour où il saura en changer, il sera mille fois plus redoutable que ce qu’il a été pendant ce tournoi. Car, comme moi, il runne good cette année (il enchaine les tables finales comme d’autres enchainent les éliminations) mais le jour où ça tournera (parce que c’est toujours le cas ; j’y suis préparée aussi), ça ne sera pas la même…

Mais bon, ce n’est que mon avis. Après tout, il doit avoir la même vision de moi sauf qu’il faut remplacer « LAG » par « NIT ». Mouhahaaa. 😀

Je me suis chargée également de finir Laurens le belge (celui à qui j’avais donné le bad beat à la bulle) avec AK chez moi vs Q9 chez lui (il venait de perdre les dames contre les as). Et tout du long,  j’en suis restée à ma ligne de conduite : dure et sans écarts. Quand je relançais, jamais ma main ne ressemblait à une banane : pas de promenade en pleine pampa mais des coups dans lesquels je savais toujours plus ou moins où j’habitais.

Ma seule sortie de route, heureusement sans conséquences négatives, a été au début de la finale puisque, émotion et nouveaux jetons de 10 000 oblige, je les ai confondus avec les 5 000 pour faire une surrelance. Marvin raise, un autre paie et j’ouvre 99 de SB. Comme ils avaient mis 17k chacun, je voulais sur le moment faire un 51k mais non seulement j’ai envoyé des jetons de 10 000 mais en plus, j’ai mis 9 jetons au lieu de 10. Je me suis complètement emmêlée les pinceaux. Et c’est évidemment quand Thomas a dis au micro « Claire reraises 91k » (j’ai 500k de tapis environ) que j’ai compris qu’il y avait un souci mais qu’il ne faudrait surtout pas que je le montre… Fold fold, ouf.

Mes adversaires, sachant que j’avais toujours une main décente en relançant, ne m’ont pas trop cherché des poux. J’ai laissé Marvin me voler quinze fois ma blind sans que je ne me défende. Ca ne servait pas à grand-chose puisque ça aurait nuit mon image, que j’aurais été hors position au flop et que systématiquement, étant assis devant une montagne, il m’aurait mis la pression. J’ai donc préféré jouer des coups contre lui dans lesquels j’avais l’avantage au moins sur la position, le tout sans faire grossir de trop les pots. Genre payer sec avec une petite/moyenne paire au bouton et miser/relancer au flop. Efficace et propre. Le tout sans céder à la pression.

C’est ainsi qu’alors que nous sommes 7 depuis 5 heures et que tout le monde en a marre, que Marvin paie ma relance de BB. Je suis au bouton avec AK et le flop vient A Q 10 avec deux cœurs. Hyper drawy. Et je me méfie plus de Marvin quand il paie sec que quand il surrelance. Il checke, j’envoie les 2/3 du pot et il me surrelance massivement après trois minutes de réflexion : dans les 150k. Je dois avoir 400k derrière. S’il a A-10, A-Q, K-J, Q-10, les cœurs, paire de 10 ou whatever, bon appétit. Je pars à tapis car je pense tout de même avoir la meilleure main et advienne ce qu’il adviendra. Il me fait le cinéma de celui qui a une méga poubelle mais ne veut pas le dire et jette, me propulsant à 700k.

Sinon, ma finale n’a été qu’un enchainement de « je jette », « je relance », « je lette », « je jette » etc…  Et de « Tiens bon » en boucle dans ma tête. Pas d’erreur, pas de sortie de ligne, pas de panique si les cartes ne viennent pas, un petit semi-steal (pas avec J-4 non plus) de temps à autre pour maintenir la ligne de flottaison et surtout, une phrase que j’aime : « Assieds-toi au bord de la rivière et tu finiras par voir le corps de tes ennemis passer ». Et ils y sont tous passés un à un.

En mode warrior : hors de question de regretter quoique ce soit !

Quand Koen est éliminé à la troisième place en perdant avec un joli AK contre 7-8o chez l’impitoyable Marvin (Steven venait d’être éliminé lui aussi avec A-6 contre K-J chez l’allemand) et que je me retrouve en tête-à-tête, mon premier réflexe sera, après celui d’embrasser mes amis, celui de me commander le demi de la victoire. En effet, j’avais déjà tout gagné. J’étais une miraculée qui aurait pu sauter 5e. Mais j’étais là et bien là, prête à escaler le Mont Blanc : il avait 7 fois plus de jetons que moi !

Entre deux gorgées d’une bière aussi douce que mon futur gain, Marvin ne faisait que partir à tapis. Et moi, ouvrant des mains qui ne tenaient pas du tout la route, je ne faisais que passer ou presque. J’ai open push aussi quelques fois, le faisant passer dans la seconde (il me paie une fois avec un petit As meilleur mais il y a partage) mais je sais que j’étais payée par le moindre Q-8. Et puis, alors qu’il vient de partir à tapis pour la quinzième fois de SB, j’ouvre A-6. Hourra. Je paie pour voir J-9 que je domine. Si je gagne ce coup, je passe à 900 000 contre 2,7 chez lui et rien n’est plus impossible. Sauf que je le perds et voilà !

Pendant cette finale, j’ai pris des décisions qui nous ont amenés, avec la team Everest, Germain133 et d’autres joueurs, à aborder l’éternelle question (passionnante) de la différence entre le jeu de tournoi et celui en cash game.

Je suis infiniment reconnaissante de la vie que j’ai et des résultats de cette année : un vrai good run avec un ITM une fois sur deux. Mais je sais aussi qu’au delà de mon indéniable bonne étoile du moment, mes résultats sont aussi liés au fait que je ne joue pas en cash. Je n’aime tout simplement pas ça, je m’y ennuie à en mourir et l’enjeu, purement monétaire ne me plait pas. J’aime les tournois parce qu’il s’agit de compétition à durée déterminée dans le temps, avec des enjeux de dépassement de soi et de combativité qui m’excitent mille fois plus que celui d’amasser des liasses.

Ne connaissant que le jeu en tournoi, j’ai trouvé une dynamique qui m’est propre et une mécanique bien rodée. Et surtout, un raisonnement sur certains coups qui sera totalement différent du cash. En effet, en tournoi, on n’a qu’une seule vie et toutes les décisions prises à un instant T ne comptent pas sur le long terme mais bel et bien sur un avenir très immédiat : celui que l’on a dans le tournoi en question. Un flip, par exemple, ce n’est pas parce que mathématiquement on devrait le jouer et le tenter que je pense qu’il faille forcément le jouer. Loin de moi évidemment l’idée de commettre des aberrations mathématiques mais tout un autre tas de paramètres entrent aussi en compte lors d’une prise de décision en tournoi : ai-je envie de prendre ce risque et de mourir ? Qu’est ce que j’ai à gagner vraiment ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Ne vaudrait-il mieux pas que je passe ce coup là afin de conserver une profondeur qui me permettrait d’aborder un spot plus zen plus tard ? Ai-je envie d’être dans l’argent ou de viser plus loin ?

Chaque tournoi est une petite vie en soi dont il faut prendre soin. Perso, il n’est jamais un event (sauf parfois les plus petits et surtout si je viens de sauter du gros juste avant) que je ne prenne pas au sérieux comme s’il s’agissait du dernier tournoi que je ne jouerais jamais plus de ma vie.

Sauf que pour mon plus grand bonheur, ce n’est jamais le cas en ce moment et que dès demain matin, je ré-attaque avec l’EPT de Barcelone, alors que je n’ai toujours pas eu le temps de digérer ce résultat. Ca va être dur de me re-concentrer pour repartir à la bataille, je vous le dis… Va falloir retrouver l’énergie de la gagne dans un corps épuisé qui n’aspire plus qu’au calme et à la détente… (et au shopping aussi parce que bon, faut pas déconner non plus hein :D)

Mille mercis en tout cas à tous ceux qui m’ont soutenue pour cette finale, dont par exemple Leo Margets, ma coéquipière 888 (que j’aurais adoré voir aussi en finale !) ou Fabsoul dont le soutien et les conseils ont été plus que précieux, et à tous mes proches et potes, que ce soit en live, via FB, ce blog, par téléphone ou par mail. Je suis certaine que ça m’a grandement aidée à aller aussi loin. Alors encore merci à vous !

Et rdv d’ici trois jours pour ma finale de l’EPT. Le SPT, c’était juste le tour de chauffe 😀

40 Réponses to “Runner-up au SPT de Barcelone : mon plus gros résultat à ce jour !”

  1. kingyoann78 Says:

    VGG, je suis ravi pour toi, on sent que tu vie un vrai bonheur en ce moment et cela fait vraiment plaisir, good luck pour la suite

  2. Christian Says:

    Nice perf !
    Et surtout superbe article, haletant, passionnant, stressant, décevant, stimulant… bref : du grand, du beau, du vrai journalisme.
    C’est toujours un immense plaisir de te lire. Surtout quand tu win (ou presque) !
    🙂

  3. challenge100K Says:

    Magnifique CR, et le résultat ne l’est pas moins, bravo !

  4. lessims Says:

    Magnifico, tu dois être sur un nuage.
    La même à Barcelone pour enfin damer le pion aux succès espagnols de cette année, sur leurs terres en plus 😉

    Et +1M pour l’intérêt du jeu de tournoi

  5. lessims Says:

    Je parlais de foot, tennis, et autres sports de tarlouzes …

  6. murlock7 Says:

    GG!! ahh si je suis pas la pour tenter de t éliminer tu vas loin :p

    deux remarques:
    1 « je ne whinerai plus jamais. » ok c est noté!
    2 une remarque au passage les chats ont 9 vies 🙂

  7. Gum Says:

    Oui j’ai pu assister à ta TF puis petit à petit finir à ta 2nde place via le coverage d’EVP en même temps que je disputais le tournoi PLP-Open de France sur 888 que j’ai remporté.
    Donc une très belle soirée pour tout le monde. J’ai bien vu le demi comme verre de la délivrance. La tension se voyait et difficile de tenir en place. En tout cas, bravo pour cette perf.
    Et si tu recommençais à Barcelone ???
    Moi j’y crois pour une deuxième TF consécutive. Fais nous rêver !!!
    @ +.

  8. stefal Says:

    La narration de KK vs AA, un régal

  9. Dindin Says:

    Rien à redire: nice perf, superbe compte-rendu!
    Comem dirait Lafesse, pourvu que ça dure…

  10. TiTi PoKEr Says:

    QU’il est agréable de lire une telle prose.L Au moins, on vit le tournoi, … par procuration….

    Congratz pour cette superbe place. 10 a,s de mon salaire gagné cette année pour toi 🙂

  11. corsaire88 Says:

    WOW ! VGG !
    et mrci pour ce billet tip top cool !!
    j’adooooooore et tu es aussi drôle que tu narres la victoire ou la défaite !!! excellent !
    « le caca de la peur », assis au bord de la rivière… ahhahahahahahaha

  12. eiffel Says:

    joli résultat ! et nice CR, j’adore !!! bravo, tout simplement…

  13. eiffel Says:

    je connaissais le pipi de la peur: je suis arbitre de Badminton, et je constate cela chez bcp de joueurs. Moi-même, avant un match de haut niveau télévisé…. 😉

  14. Nash Winslay Says:

    Je me joins à tout le monde pour t’envoyer des :

    +1
    It’s amazing !!!!!!
    Quelle perf de ouf !!
    T’es la plus belle (sic) euh … la meilleure !!!
    OMG !! VGG !!!
    Putain mais quel chateux ce Marvin ! …

    Et ce n’est que le début la prochaine fois le petit poisson va faire du sushi de requins !

    Un grand bravo Claire 🙂

  15. D8 Says:

    Chaque tournoi est une petite vie en soi dont il faut prendre soin
    Tu peux en faire ta maxime….!
    Comme déjà marqué sur facebook, superbe résultat, magnifique compte rendu..
    Et Eiffel qui veut nous faire croire que le badminton peut être télédifuser! What a joke!

  16. Kof Says:

    Le KK de la peur aurait pu être le titre de l’article 😀
    Bravo à toi, très, très belle perf !
    Comme Gum je t’ai suivi via le coverage Everest.
    J’ai hâte de lire le même CR à la fin de l’EPT Barcelone !
    Un big good luck et que le KK soient encore avec toi !

  17. mr4b Says:

    super CR. Lucide. genial
    congrats !!!
    a bientot

  18. Coyote Says:

    FE LI CI TA TIONS !!
    J’ai suivi aussi longtemps que possible la TF mais c’est vrai que ça a duré longtemps. Magnifique résultat.
    Une question : est-il normal de jouer KK de cette manière à la bulle, avec deux shorts en jeu ???

    • viedefish Says:

      Merci Coyote et pour les Rois, on peut en effet choisir de les jeter à la bulle du Main Event si par exemple on s’est qualifié pour 12$ sur internet, que les 15 000$ représentent X années de salaire et qu’il y a encore tellement de joueurs que beaucoup peuvent sauter avant nous. Oui, là, on peut choisir de passer gaiement. Mais ici, la config’ n’est pas la même du tout 🙂

  19. Pat Says:

    eh eh.. KK tiens ça me rappelle quelque chose 😉

    gl pour l’EPT !

  20. pitpoker59 Says:

    Very nice perf et très bon CR

  21. Rincevent Says:

    +1 à kof, le KK de la peur aurait été un titre excellent.

    Que dire sinon, VGG!
    Et un CR de grande classe 😉

  22. zmasters Says:

    Tout est dit dans les coms au dessus, mais j’en rajoute une couche histoire de marquer le coup hein 😉

    Un énorme bravo donc!!

    Le passage sur la ptite fille qui pleure après avoir eu peur quand quelqu’un viens la réconforter est magnifique.

  23. Dethier Eric Says:

    Que dire que je n’ai déjà posté sur MIP.

    Et comme je déteste me répéter 😉

    Je réduirais mon commentaire ce qui ne minimisera en aucun cas la performance.

    Congratulation!!!!!!!!!!!!!!!!!! Nice move. 😉

    ps: pour le développement faite un tout sur MIP

  24. Magiclive Says:

    Mais que ça fait plaisir de te lire
    super über bravo Claire, tu est la joueuse de l’année!!

    VVVVGG

    Très bon post au passage!

  25. Nantais Says:

    Bravo Claire,

    Bravo pour cette magnifique perf, et Bravo pour ton article très bien ecrit.

    Effectivement, la narration du KK/AA est formidable.

  26. Mika(Gingkobiloba) Says:

    VGG Claire !!!! j’aurais vraiment aimer voir ta tete lorsqu’il retourne les as lol !!!!
    Le moment n’a pa été pris en photo quel dommage :-)))
    GL pour l’ept !!!!

  27. nico de saint malo Says:

    super narration ,on est a chaque fois juste derriere ton epaule
    tres belle perf
    et super titre de KOF…
    bon courage

  28. Alafu Says:

    Comme tout le monde ici j’étais déjà fan de VDF, mais alors là avec ce post, ça devient carrément de la VDF dépendance !
    Quel plaisir de te lire, on en redemande, vivement ta prochaine perf …

    Et félicitations bien sûr pour ce super résultat.

  29. Agnès LE BODO Says:

    Bravo évidement, quelle maîtrise !
    Et comme cet article est bien écrit !…
    Je vais te suivre, prendre exemple et peut-être un jour te rejoindre.
    Good luck Claire, et continue de nous émerveiller tous et toutes !

  30. zaranova Says:

    Magnifique CR qui donne des frissons comme si on y était! VGG!! 🙂

  31. aldanjah Says:

    et ce K qui tombe.. !!
    ça c’est pour tout les bad beat que tu as subit.
    Et puis c’est pas comme si tu avais push avec une paire de 2..

    Là, on peut considérer que c’est bien joué même si tu es derrière.
    Dans l’idéal il t’aurait fallu un read de folie pour jeter ta main, mais bon ça, ça n’arrive jamais.

    comme tu dis « 60k le K ».. ça fait plaisir 🙂

  32. granfab Says:

    En plus d’être une talentueuse joueuse de poker, tu nous fais de nouveau la preuve d’une excellent plume journalistique …
    Encore bravo pour cette magnifique performance …
    Il ne reste plus qu’à confirmer ton « Good Run » à l’EPT de Barcelone en n’oubliant pas les bons conseils de Guillaume … lol

  33. PokR1 Says:

    Nous ne nous connaissons pas, je suis juste un petit joueur de petite limites en CG, mais je viens de découvrir ton blog et je voulais te féliciter pour ce merveilleux résultats et également te remercier pour ce report qui m’a tenu en haleine tout du long!
    GL pour l’EPT!!

  34. viedefish Says:

    Juste un petit mot pour vous remercier pour tous vos commentaires. Vos n’imaginez pas à quel point ils me vont droit au coeur et me font vraiment plaisir ! Encore merci 🙂

  35. cypat Says:

    Encore bravo pour cette belle perf !!
    Et surtout merci, pour la qualité de ces beaux comptes rendus….

  36. gege91 Says:

    GG 🙂

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